mardi 9 avril 2013

pages 25-27

XXXI.
Bibliographie de la Décadence, bis.

XXXII.
Sur le concept de christianisme


pages 23-24

IXXX.
"Le romantisme s'esquisse par la revendication des poètes du « je » et du « moi », qui veulent faire connaître leurs expériences personnelles et faire cesser cet aspect fictif attribué aux poèmes et aux romans. Le romantisme se caractérise par une volonté d'explorer toutes les possibilités de l'art afin d'exprimer ses états d'âme : il est ainsi une réaction du sentiment contre la raison, exaltant le mystère et le fantastique et cherchant l'évasion et le ravissement dans le rêve, le morbide et le sublime, l'exotisme et le passé. Idéal ou cauchemar d'une sensibilité passionnée et mélancolique, ses valeurs esthétiques et morales, ses idées et thématiques nouvelles"

" L’homme est libre ; il ne dépend plus que de sa volonté et de la grâce divine, qui peut lui faire défaut, mais non le contraindre. La divinité désormais agit dans les cœurs, bien plus qu'elle n'intervient dans l'ordre physique des événements. L'homme devient une âme ; le corps perd son importance. La souffrance physique n'est plus un sujet de tragédie. L'amour se dépouille si bien des sens qu'il devient parfois chimérique : c'est l'union et l'aspiration mutuelle de deux âmes à travers le temps, à travers l'espace, à travers la mort. La nature extérieure change d'aspect il devient lugubre : elle est, comme l'homme, plus troublée, plus inquiète à cause de l'amour sur un animal ; il y voit un reflet de son âme ; il la peuple, non plus de divinités occupées chacune de leur petit domaine, mais de puissances amies ou malfaisantes, de "génies" bons ou mauvais, personnifications variées du bon et du mauvais principe qui se disputent le monde. Le romantisme est une sorte de langage."


pages 21-23

XXVIII.
Littérature et philosophie.
Je ne sais pas de quoi ça parle, ni qui est l'auteur.
Mais certains se souviendront que du temps où j'étais au LAP, avant de me définir comme "autiste" (donc lié à la psychiatrie), j'utilisais le concept de "tragique" (littérature), comprendre "la place de l'homme dans un cosmos qui fuit inexorablement vers la mort (ou du moins la souffrance théologico-existentielle chez l'Être-pour-la-mort)"

Ai-je le niveau pour comprendre ces 4 livres ?! A partir du moment où les questions que je me pose sont formulées, mon vécu me permettra de "vivre" l'exposé, plutôt que de s'appuyer sur la seule intelligibilité limitée.
Par contre, je serais tenté de financer le Doctorat Littérature et Philo à qui fait une synthèse dessus !



page 21

XXVII.
On a le droit de fonder une université privée (et un laboratoire de recherche évidemment) pour s'auto-décerner le titre de docteur honoris causa ?!
Si oui, je sais ce qu'il me reste à faire ! :)

tant qu'à faire, je pourrais avoir une université pour "tous ceux qui ont du mal à obtenir le Bac mais qui veulent apprendre des connaissances académiques", j'entends transmettre des savoirs selon le principe de "La Société sans école", ce serait une sorte de continuité avec le Lycée Autogéré de Paris et tous les autres établissements expérimentaux ; ainsi, mon université s'appellerait "Université libre expérimentale - Ivan Illich"

je viens de réaliser, il y a déjà le Collège de France qui est une "École" qui ne délivre pas de diplômes et dont les cours sont libres et gratuits, avec un laboratoire de recherche ; néanmoins, le Collège de France a pour ambition d'enseigner la recherche fondamentale (on pourrait dire la "philosophie pure" ou "philosophie appliquée des sciences), c'est à dire qu'il faut déjà être soit agrégé soit docteur pour comprendre une leçon...

ça a déjà existé avant moi, l'ex-Paris VIII : Centre universitaire de Vincennes - Wikipédia
que des supers profs de philo

il me faudra un local !
avec mon argent imaginaire je vais racheter l'annexe Assas, comme ça, mes étudiants seront pas dépaysés en quittant le LAP !
personne n'a 1 million € à me passer pour la cause éducative ? :(

en même temps, si effectivement, il devait y avoir un généreux donateur qui avait "foi" en moi (non pas que je sois pas digne de foi, mais que je manque de professionnalisme) qui me finançait la création d'une université, je m'inquiéterais pour sa santé mentale...
il me reste qu'à gagner au Loto/Euro-millions :D
si je suis effectivement "ce-que-j-ai-dit-être", l'ordre cosmique me permettra de mener mes projets à terme :)

l'intérêt serait d'autant plus en philosophie, de transmettre des "sagesses" et "exercices spirituels"
1/ Qu'est-ce que la philosophie antique ? 2/ Exercices spirituels et philosophie antique

page 20

XXVI.
Qu'est-ce que le catholicisme social ou le communisme chrétien (ma thèse s’appuiera uniquement sur sa variante catholique en France) ?

Pour évoquer le catholicisme dans le processus de fin de la religion, je parlais précédemment de "béquille théologique au capitalisme".
Eh bien le catholicisme social et le communisme chrétien sont deux modes de pensée qui se rapportent à l'économie capitaliste, compte tenu de la conscientisation de la sécularisation : j'entends que dans le premier cas, les catholiques sociaux sachant que catholicisme et capitalisme sont liés, ils pensent qu'en luttant contre les inégalités (notamment à l'échelle associative comme avec le Secours Catholique) dans un système qui aura vocation à continuer, il y aura moins de "contestation du mode capitaliste" et ainsi que le catholicisme "devrait pouvoir" perdurer selon eux.
Dans le deuxième cas, les communistes chrétiens (catholiques) sont "ultra-religieux" au sens où ils ont dépassé la crise existentielle liée à la sécularisation : ils sont certains d'avoir les bonnes réponses théologiques ; soit, mais ils ont néanmoins conscience que la société capitaliste est "néfaste-nocive" économiquement parlant puisqu'il y a pauvreté-guerre-famine, et philosophiquement et socialement où l'on voit une perte des valeurs de dignité et de fraternité propre au christianisme.