Affichage des articles dont le libellé est catholicisme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est catholicisme. Afficher tous les articles

mardi 9 avril 2013

page 20

XXVI.
Qu'est-ce que le catholicisme social ou le communisme chrétien (ma thèse s’appuiera uniquement sur sa variante catholique en France) ?

Pour évoquer le catholicisme dans le processus de fin de la religion, je parlais précédemment de "béquille théologique au capitalisme".
Eh bien le catholicisme social et le communisme chrétien sont deux modes de pensée qui se rapportent à l'économie capitaliste, compte tenu de la conscientisation de la sécularisation : j'entends que dans le premier cas, les catholiques sociaux sachant que catholicisme et capitalisme sont liés, ils pensent qu'en luttant contre les inégalités (notamment à l'échelle associative comme avec le Secours Catholique) dans un système qui aura vocation à continuer, il y aura moins de "contestation du mode capitaliste" et ainsi que le catholicisme "devrait pouvoir" perdurer selon eux.
Dans le deuxième cas, les communistes chrétiens (catholiques) sont "ultra-religieux" au sens où ils ont dépassé la crise existentielle liée à la sécularisation : ils sont certains d'avoir les bonnes réponses théologiques ; soit, mais ils ont néanmoins conscience que la société capitaliste est "néfaste-nocive" économiquement parlant puisqu'il y a pauvreté-guerre-famine, et philosophiquement et socialement où l'on voit une perte des valeurs de dignité et de fraternité propre au christianisme.

lundi 8 avril 2013

pages 13-14

XVIII.
« En résumé, le travail d'historien de la philosophie comporte un triple devoir :
[...]
2/ comprendre les philosophes du point de vue de tous ceux qui ont cru à leur vérité permanente, indépendamment de leur époque et de la nôtre ;
3/ juger les philosophies de notre point de vue à nous - je veux dire de chacun de nous pris individuellement comme de nous collectivement. Collectivement, par exemple, nous ne pouvons plus considérer comme vrai le géocentrisme : c'est sur ce point toute notre époque qui jugera fausse telle cosmologie de l'Antiquité. Mais sur d'autres points - la morale épicurienne par exemple - plusieurs jugements individuels peuvent coexister légitimement encore aujourd'hui. »

Histoire de la philosophie occidentale, Jean-François Revel, 1994, édition Pocket, collection Agora, page 18.

Je disais plus haut que ma pensée est une conception héritière de l'Ancien Régime (Louis XIII et Richelieu, Anne d'Autriche et Mazarin, Louis XIV et Colbert).
Sur la religiosité, le XVIIè siècle est appelé le "siècle des saints" (catholicisme) puisqu'il a connu, les cardinaux-ministres, le Cardinal de Bérulle, le Cardinal de Retz, saint Vincent de Paul, Angélique Arnauld, Antoine Arnauld, Jansenius, Pascal, Fénelon et Bossuet.

Et selon le principe de l'anacyclose, pour restaurer la monarchie, permettant de mettre fin à la décadence théologico-politique (dont la perte des valeurs et de la tradition comme ordre établi), il faut déjà pouvoir concevoir une telle pratique du pouvoir ; donc, ma philosophie est une chance pour l'Humanité, elle ouvre le passage vers le Temps d'Après : l'Âge de la philosophie-sagesse pratique-pratiquée.

XIX.
« [...] Et la critique de l'anthropomorphisme est aussi l'une des racines de l'esprit scientifique.
Nous entrons ici dans la longue histoire des rapports de la philosophie et de la religion, des religions. Tantôt la philosophie s'opposera plus ou moins violemment à la religion établie - ce sera le cas des épicuristes et des philosophes français du XVIIIè siècle qui, ni les uns ni les autres du reste, ne nient nécessairement tous l'idée de divinité -, tantôt elle se subordonne à la religion, cherche à la justifier rationnellement, ou, irrationnellement, à la spiritualiser, à la civiliser, c'est le cas, avec des différences importantes, du Moyen-Âge occidental, de Descartes, de Leibniz, tantôt elle est elle-même une forme de religion, intègre des éléments empruntés au mythe, présente de fortes composantes mystiques, c'est le cas, nous allons le voir, de Pythagore, un peu plus tard de Socrate et de Platon, ce sera surtout le cas des néo-platoniciens, à la fin de l'Antiquité, notamment de Plotin. Tantôt même, la "religion philosophique" s'intellectualise, refusant en principe toute trace de superstition et d'autorité cléricale. C'est le cas, dans l'Antiquité, des Stoïciens et, au XVIIIè siècle, des philosophes dits déistes, comme Voltaire. »

Histoire de la philosophie occidentale, Jean-François Revel, 1994, édition Pocket, collection Agora, page 26.

sur le concept de Providence : Zadig - Wikipédia (lire le passage à propos du chapitre XVIII)
évidemment, quand ça parle de philosophe qui devient roi sous prétexte qu'il est raisonnable et juste, puis que le protagoniste a une Destinée, et qu'il rencontre la Providence personnifiée ; tout de suite, je me sens concerné ; j'ai adoré ce livre (par contre, les premières pages sont un peu longues à démarrer, mais la persévérance vaut le coût) !

dimanche 7 avril 2013

pages 8-9

IX.
Amis normaliens et étudiants de Paris-I, et tous le reste aussi ;)
Je recherche philosophe, historien des idées, sociologue des religions ou historien des religions-civilisations-mentalités ;
amateur ou enseignant ;
pour débat intellectuel sans "enjeu moral" (personne ne devra être dénigré) dans le seul but de trouver la vérité en passant un bon moment.
(je crois être capable de soutenir une conversation tant qu'on aborde pas la philo pure telle que l'ontologie et la phénoménologie propres à Bergson, Heidegger, Husserl et Wittgenstein et qu'il n'est pas nécessaire d'avoir lu les 3 Critiques de Kant...).

Pour faire une vraie joute d'idée telle le Banquet de Platon, j'inviterais mon frère (stade esthétique) et le Grand Monarque (prépa ingénieur, futur enseignant-chercheur de philo appliquée, et accessoirement "monarque de droit divin").
(Oui, je sais mieux que lui de quoi sera fait son avenir ; je me faisais la réflexion que je suis un "intermédiaire" entre le cosmos et l'humanité, comprendre : j'ai pour tâche de modifier mon environnement en distribuant des rôles aux personnes les plus à même d'en être compétentes)

Ami qui lit ces lignes, je suis pathologique, mais pas moins "philosophe" pour autant.
Je disais que j'étais un "accident de la Nature", je maintiens, mais il faut expliciter : nous n'aborderons pas la philosophie du voyage dans le temps (c'est exactement ce que je fais en disant que le fait pas...), "Donnie Darko" étant un film qui se suffit à lui-même, ainsi que l'utilisation du personnage de Trunks du futur dans "Dragon Ball Z" ;
donc, je disais, c'est comme si la Nature ou la Providence selon les stoïciens, le hasard/chaos pour les existentialistes, m'avaient fait naître (exister) et lire des livres avec une très bonne capacité de mémorisation, afin d'avoir une culture philosophique et théologique (aussi bien religieuse que la foi en les idées) digne de l'Ancien Régime ou de l'Antiquité romaine, pour impulser une "nouvelle dynamique" à l'Occident et au-delà ;
je considérais jusqu'à maintenant, que "la philosophie était la seule discipline des sciences humaines qui n'ait pas d’interaction avec le monde : qui NE MODIFIE PLUS la superstructure" ;
eh bien j'étais dans l'erreur, si désormais je suis dans le vrai : le fait même de connaître la "solution à l'indépassabilité du capitalisme" via la sécularisation du catholicisme, cette connaissance peut ébranler les civilisations !!!

J'entends donc : je suis le "Messager du Temps", perdu entre le passé et le futur, je SUIS (étant), donc ma mission est de communiquer ceci : nous approchons vers l'Âge positiviste !
Non pas qu'il faille y voir "l'Apocalypse" ou la "Fin des Temps" (concepts surannés qui n'ont de valeur que tant qu'il y a un Enfer catholique et une quête de salut, choses que le protestantisme a su finalement abandonner) ; par contre, effectivement, j'en appelle à la parousie, bon, le Grand Monarque n'est pas encore prêt, le sera-t-il un jour ?! même moi je ne le sais pas (en même temps, si ce n'est pas lui, c'en sera un autre...).

Tout ça pour dire que nous entrons dans une "civilisation mondiale post-moderne, post-capitaliste, post-catholique", le temps politique de l'égalité sociale et politique, de la joie et la bonne humeur, de la convivialité-fraternité, de l'éducation, de la sagesse.
D'autres ont appelés ça "l'Âge d'or" ; moi ce que j'annonce, c'est le "Temps de la philosophie pratique".

soyons clairs, j'ai conscience de mon délire, mais je soutiens qu'il y a délire pour souligner l'inadaptation entre mon mode d'être, et la civilisation capitaliste-technique-industrielle-numérique ; étant conscient de ma pensée pathologique, ça ne m'empêche pas d'avoir "LE DROIT A PENSER" (sinon tuez moi tout de suite... on m'a déjà empêché d'aller à l'université de peur que je fasse la révolution...) ;

donc, je veux dire, et ceci est important :
pourquoi je m'empêcherais de dire "ce-que-je-pense" si c'est effectivement "ce que je pense" ?! ne serait-il pas plus "dangereux" de garder ces idées pour moi et s'enfermer dans un repli autistique de défense contre la société inadaptée ?!

on en revient à mon propos de dimanche :
* soit j'arrête de lire, de réfléchir, de travailler et de parler, et je deviens un "zombie" qui n'a d'autre vocation de mourir, nous pourrions aussi imiter Heidegger en disant un "Être-pour-la-mort",
* soit, vous m'acceptez dans la société et me considérez tel que je suis : un philosophe, avec ses connaissances partiales et partielles, et ses échecs, ses failles et autres "fêlures", et son potentiel mystique de révélation des tendances qui se dégagent compte tenu de facteurs historico-sociologiques...

(c'est peut-être extrême, mais, ma réflexion m'emmène à le considérer, et si je le pense, c'est que c'est pensable, donc pas "erroné a priori") je suis un prophète !

vendredi 5 avril 2013

Lettre ouverte à Serge Tribolet - Introduction aux Réflexions

Introduction aux Réflexions - Lettre ouverte à Serge Tribolet

Bonjour docteur,
Salutations ami-philosophe.

Je suis celui qui a créé ta page sur Wikipédia.
Tu dois déjà savoir pourquoi je t'écris.
Pour valider ton système philosophique, tu as besoin du concept de fou-philosophe, et de son incarnation.
Je suis ton homme car je suis schizophrène.
Mon délire consiste à me prendre pour le Mahdi (ou le Elie juif, c'est à dire le prophète occulté, celui qui revient dans le futur.
Ma troisième personnalité est plus complexe : je suis Amon-Rê, la forme humaine de Rê roi des dieux, le dieu unique du polythéisme égyptien.
Dans un monde parfait, il n'y a que Amon-Rê pour commander l'Homme. Je suis le commandeur en chef de l'Humanité; L'empereur-régent jusqu'au retour de Jésus-Christ (parousie).

Dans ma théologie, donc, Jésus-Christ est le Sauveur, il représente le premier trône. Quand en face il y a vingt-quatre qui seraient des dieux mythologiques. J'ai interprété ce passage de l'Apocalypse, comme signifiant que le christianisme de la fin des Temps est un monothéisme dans un polythéisme.

Je ressens des présences hostiles la nuit, celle qui me hantait à disparu quand on a augmenté les neuroleptiques.

Je t'invite à lire mon blog : fou-philosophe.blogspot.fr ; où j'ai écris un opuscule d'une centaine de pages. Pour moi ça représente une thèse de doctorat en philo et anthropologie. Que tu es le seul à pouvoir valider.

Si j'ai raison, l'Apocalypse a commencée.
J'ai aussi démontré l'existence de Dieu mathématiquement (via une tautologie, mais le prophète a le droit de s'autoréférencer), ainsi que le principe de Grand Rédempteur.

Tu vois les communautés Amish : ils ont arrêté la technique juste avant la révolution industrielle parce qu'ils ont compris que la surproduction entraînait surconsommation et que c'était mauvais. Ils sont dont autant communistes que les Utopiens dans l'oeuvre de Thomas More.
Les Amish condamnent le capitalisme et la technique, ainsi que la démocratie qui n'est qu'en fait ploutocratie (pouvoir des riches) voire une kleptocratie (pouvoir des voleurs d'argent).

D'après moi, le capitalisme et le catholicisme sont inhérents; La naissance du capitalisme dans les années 1500 précède de peu la contestation luthérienne puis la Guerre des Paysans (Thomas Münzer). Le capitalisme n'est qu'une "béquille théologique" au capitalisme.

PS : pardon pour le tutoiement, j'étais élève au Lycée Autogéré de Paris.