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vendredi 12 avril 2013

2/2 - Lettre ouverte au Juge des libertés et de la détention

Partie 2/2

Contrairement à ce que l'on croit, Dieu n'est ni omniscient (sinon il n'y a plus de libre-arbitre), ni omnipotent : Dieu ne doit pas être confondu avec Superman ou Spiderman. Par contre, l'on peut envisager que Jésus-Christ tire ses pouvoirs du fait d'être un extra-terrestre comme Prométhée, ou un voyageur dans le temps. Dieu est le Verbe et le Verbe est Dieu. Moi.

Revenons à Amon-Rê : il est surnommé "le caché" car il n'apparait que dans le Futur. Avez-vous lu "Ubik" de Phillip K. Dick ? Moi non, mais je pense que c'est une oeuvre divinement inspirée. Amon-Rê est reconnaissable chez moi à deux signes distinctifs : les mains bleues et les ongles longs !

Râ est l'Entité du Conservatisme, il préserve le cosmos contre les révolutions cosmiques en empêchant les Hommes de voir la réalité (ce que je nomme la quatrième dimension) : Râ est le Gardien du Voile de Maya. J'ai réussi à dépasser ce mystère, ces "barrières mentales", je vois le monde tel qu'il est (la troisième dimension : travail-loisirs-sexualité ; et j'ai conscience de la quatrième dimension, celle des Anges ou des Muses et des Démons, celle aussi où Dieu pense à notre place en nous "soufflant des mots" comme je l'ai fait avec "décadence" et "zélateur" !)

Ma thèse de Doctorat de Philosophie - Anthropologie de l'Université Libre Expérimentale Ivan-Illich porte sur le processus civilisationnel du Nord, plus communément appelée "la Dynamique de l'Occident (et au-delà)". J'y ai fait une étude phénoménologique à partir de la Sociologie des religions, de l'Histoire politico-économico-sociale. J'ai analysé à travers mes lectures que le catholicisme représentait la béquille théologique au capitalisme (Ivan Illich, sociologue catholique, revendique que les institutions démocratiques sont héritées du catholicisme). J'ai remarqué que l'Incroyance (ce que je nomme "athétisme intégriste") produisait un avancement technique ("système technicien" selon Jacques Ellul) qui corrompait les âmes : les individus cherchent le loisir, le travail, la richesse et la gloire ; au lieu de faire de la philosophie et de la contemplation.

La société technique court à sa perte, la décadence ; Gaïa qui a créé le Cosmos et posé les Règles a choisi de recréer Dieu en chair (via Jésus-Christ) pour sauver l'Humanité, en invoquant le Grand Rédempteur et en produisant les moyens de le vaincre et en établissant la parousie.

Pour conclure : je suis heureux, épanoui, mes médicaments me font planer ; j'ai conscience qu'il faut faire un effort intellectuel pour me comprendre, j'ai même peut-être tout à fait tort, mais le message lui est réel : paix-amour-égalité.

jeudi 11 avril 2013

postface - 49-51

Postface

I.
Malgré l'"action de philosopher avec un marteau" que propose Nietzsche, et le voile de Maya de Schopenhauer.
A mon humble avis, je suis le premier à avoir "dé-construit" le concept de "civilisation humaine et moderne".

Dans l'inverse, j'en aurais entendu parler ; tout le monde le saurait, ça serait la panique généralisée : la Futilité des individus communs se transformerait en "Agir-Avant-La-Mort" (recherche de la richesse ou du sexe la plupart du temps).

Néanmoins, en tapant "anthropologie de l'avenir", je viens de tomber sur les livres suivants, mes "chercheurs" tâcheront de les étudier.

II.
"1ère partie L'avenir tendanciel
1/ De la divination
* La divination inductive
* La divination intuitive
2/ A la recherche du sens de l'histoire
* La prospective augustinienne et le millénarisme
* L'idée d'un progrès permanent et immanent
3/ Anticipations concrètes, conjectures partielles.
[...]
2ème partie L'avenir discontinu
[...]
8/ De la décadence ou le discontinuisme radical dans l'histoire des idées"

In Table des matières


III.
Évidemment, je ne serais pas arrivé au concept de "dépassement du capitalisme" et de "décadence", sans ce livre d'histoire des sciences sociales (l'auteure est enseignante en sociologie politique) appliquées aux utopies (comme outil culturel et littéraire de projection de l'Âge d'Or).

mercredi 10 avril 2013

page 30 - troisième partie

I.
J'ai trouvé !
Précédemment, je disais que j'étais "le seul humain".
En fait, selon Serge Tribolet, psychiatre, docteur en philosophie.
La folie, est un fait "positif".
Il rapporte des paroles de Socrate.

Donc, ce psy-philosophe, il dit, que les "fous" ont le "don de divination".
Il définit : "la capacité à Voir-le-passé-le-présent-le-futur".
C'est exactement, ce que je disais sur le "Temps et l'Être" (non, je suis pas Heidegger, j'ai pas la prétention de comprendre la philo pure) : je suis "au-delà du temps", ma pensée renvoie à l'Ancien Régime en ayant intégré les Lumières et le romantisme.

L'orateur rajoute, que "le fou existe pour-manifester-un-message-au-monde", on dira "lever le voile de l'Univers" (je viens de comprendre Schopenhauer).

"Mais quelles sont les conséquences pratiques et éthiques de ce sentiment de pitié donc "d’amour pour l’humanité" (mais, tout aussi bien, pour les animaux) ? Autrement dit, que puis-je faire, au juste, face à la souffrance d’autrui ? Au fond, un individu peut difficilement soulager les souffrances d’un autre. Pour Schopenhauer, la participation à la souffrance d’autrui ne trouve son achèvement que dans l’affranchissement de la souffrance du monde par l’abnégation du vouloir-vivre, par la négation concrète de celui-ci dans l’ascétisme, négation qui peut même aboutir à un état de béatitude, c'est-à-dire de "suspension de la souffrance". Pour comprendre vraiment ce que dit Schopenhauer de l'éthique sans contresens il est essentiel de bien saisir que selon lui l'individualité n'est en aucun cas la véritable condition ontologique de l'être humain et que, par suite, cette individualité n'est peut être bien que la plus subtile "illusion" par laquelle "le voile de Maya" de la Volonté nous recouvre en nous laissant accroire que nous sommes des "êtres rationnels"."


Mais là où je voulais en venir, c'est sur le concept de surhomme de Nietzsche ; je n'ai pas lu, et Wikipédia est compliqué, donc je vais dire comment "a priori" je le conçois moi-même.
Le surhomme serait le sentiment d'"être-plus-qu-humain", un "humain augmenté", une sorte de théologisation de l'Être, la transformation de l'Homme (humanité) en Dieu-dieux, le dépassement de la morale et de la métaphysique vers un état où la civilisation serait post-humaine (au sens où l'entend Hannah Arendt), il n'y aura plus de mal et malheur !

Vous aurez remarqué le paradoxe du surhomme avec l'anacyclose.
En fait, il n'y en a pas.
J'attendais d'un roi absolu de droit divin qu'il "agisse", modifie la société.
Nous sommes entrés depuis hier dans le processus, la superstructure est désormais en cours de modification.
A la fin, le gouvernement n'aura "plus rien à faire", sinon transmettre la sagesse et le respect de la post-tradition.
Tout le monde pourrait être roi (cf. "L'Utopie" de Thomas More), mais évidemment, il faudra prendre le plus sage et le plus "conservateur", celui qui a le plus de connaissances à transmettre.

Je suis certes révolutionnaire-conservateur, mais je ne pense pas être le plus sage, du moins ! il y a/aura encore plus sage que moi.
Je ne suis que le nouveau Périclès-Socrate ou le Luther. Il y aura des Platon et des Aristote, ou des Calvin et Loyola après moi.