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vendredi 12 avril 2013

page 65

XIV.
Si vous ne posez pas l'acte de foi, vous serez "purgez".
Et que les choses soient claires.
Je ne contrôle nullement le Grand Rédempteur.
Il jugera votre âme : "avez-vous le potentiel de foi ?"

XV.
La seule chose qui échappe à ma conscience de l'Univers.
C'est la dimension Temporelle du Grand Rédempteur.
Combien de temps va durer le Jugement Dernier ?
Si l'on considère qu'il a commencé en décembre comme annoncé... et qu'il doit durer "40 jours" (le temps que Jésus-Christ a passé au Désert), il ne reste plus beaucoup de temps...

Quelles preuves vous faut-il de plus ?
J'ai eu à la fois le don de divination, le don d'intelligence et le don du parler en langues étrangères, ça ne vous suffit pas ?

XVI.
Vu l'incroyance et la futilité (loisir pascalien et vie pratique).
Si j'avais été Dieu, j'aurais effectivement créé le Grand Rédempteur !

XVII.
Casuistique pure.

Considérons que Dieu existe et qu'il n'y a pas de Grand Rédempteur.

Pourquoi l'Histoire des Religions et de la philosophie prouve l'existence de la magique ? (Hermès Trismégiste, Pythagore, Platon, Sybille, Jésus-Christ, Maître Eckhart, Jeanne d'Arc, ceux-qui-ont-vu-le-Grand-Monarque, ceux-qui-ont-provoqués-les-guerres-franco-allemandes)

Synthèse mathématiques
J'entends que selon les principes :
1/ de Futilité de l'Être (Vanité)
2/ de loisir pascalien
3/ de l'Incroyance (cf. Lucien Fevbre)
4/ d'un motif cosmique et rationnel à la colère de Dieu : Jugement dernier
5/ du libre-arbitre
6/ du Mahdi (et de la preuve dans les concepts d'anacyclose et de [[Grand Monarque]]
7/ de la magique de Jésus-Christ
8/ du Grand Rédempteur : Cavaliers de l'Apocalypse en tant que phénomène civilisationnel de l'Antéchrist : peste-famine-guerre-pauvreté inhérents au capitalisme et à la ploutocratie-kleptocratie
9/ les pensées de Hannah Arendt et Carl Schmitt comme méta-débat
10/ de la parousie

Vous avez le choix d'être sauver !

pages 57-58

I.
Je suis génialissime.

(mais pas autant qu'Hannah Arendt, Carl Schmitt, et Serge Tribolet)

II.
Par "vrai renouveau", j'entends "régénération du Grand Monarque"...

III.
Pour une théologie sans Dieu.
Etude phénoménologique de neurophilosophie de l'esprit.

'Athée" n'est pas le bon mot, j'aurais parlé de "positivisme religieux" qui correspond à un âge où la civilisation n'aura plus besoin de "réponses métaphysiques" compte tenu du passage de l'humanitude à la surhumanitude !!!

Néanmoins, afin de combler le "doute ontologique", la croyance en "la magique" permettra de trouver des réponses "scientifiques" via le positivisme scientifique.

IV.
Mes diplômes obtenus à l'Université libre expérimentale Ivan-Illich, bis.
Doctorat en philosophie, spécialité "application de la pensée phénoménologique, à la psychiatrie, à partir du concept de "fou-philosophe"".

ou plus exactement : Doctorat en philosophie, spécialité "méta-ontologie"

Doctorat en théologie, spécialité "étude comparée des dogmes dans les monothéismes chrétiens (catholicisme et protestantisme calviniste) et musulman (chiisme duodécimain), appliquée notamment à l'eschatologie".


V.
La Fin des Temps...
Je vous avais prévenu !

Au lieu de continuer à travailler, d'être dans la Futilité-de-l-Être, nous devrions constituer une "Unité Fringe" pour lutter contre les phénomènes extra-humains ou surnaturels...


VI.
Philosophie pure.
Le meurtre qu'a commis Althusser sur sa femme.
Ça faisait partie d'un Tout qui consistait à m'amener là où j'en suis sur la conception eschatologique.

VII.
Sur la philosophie dans Final Fantasy X.
Je ne me rappelle plus exactement.

Mais j'ai l'impression, que Sin, était une sorte de "Grand Rédempteur" contrôlé par Yevon, non pour "faire-le-mal", mais pour "purifier-la-civilisation".

Et pour lutter contre l'Incroyance dans le Zeitgeist (cf. "Le Problème de l'incroyance au XVIè siècle : La Religion de Rabelais" de Lucien Febvre ISBN 978-2226135612).

Ainsi, quand Tidus vainc son père (forclusion et Noms-du-Père lacaniens ?!) , il apporte l'Âge d'Or, mais une aussi une superstructure sans Dieu (d'où la perte des "pouvoirs magiques" de Yuna dans Final Fantasy X-2)... on pourrait y voir un parallèle avec le positivisme religieux (d'Auguste Comte) = athée.


VIII.
Je disais, il y a à peine quelques heures.
Que j'étais "génialissime".

Je progresse tellement en philo pure.
Que l'on pourrait considérer que je suis "méta-génialissime" :)

IX.
Si l'on considère le passage chronologique et civilisationel de la foi en "les objets" et "la parole", puis en plusieurs dieux, ensuite vers un Dieu unique et enfin, vers une "théologie athée".

Ne devrait-on pas pouvoir dégager un parallèle avec l'anacyclose ?

J'entends, pour que le Roi absolu de droit divin règne et rétablisse l'Ordre (société révolutionnaire-conservatrice), ne faut-il pas (c'est absurde comme question puisqu'évident) "garantir" une théologie avec un "Dieu" ?

Comprendre : Si oui, sans "Dieu unique", la monarchie sombrera dans la tyrannie et ainsi de suite jusqu'à la démocratie... qui passera à l'ochlocratie-ploutocratie-kleptocratie !

X.
Faisons les comptes.
En "7" jours : j'ai dé-construit le monde. J'ai "tué" (au sens ontologique) l'humanité, pour nous transformer tous en "dieux post-humains" ou "surhommes".

Ensuite, devant une évidence inhérente au catholicisme qui m'échappait, je viens de "fonder" une nouvelle religion ("religio" = rassembler, mettre du lien) syncrétique !
Le post-catholicisme.

Maintenant, il reste plus qu'à trouver notre "Chef" (pape), l'Être-humain supérieur au Grand Monarque.

jeudi 11 avril 2013

pages 46-48


XV. 26 août 2011
Philosophie.
Les gens ne sont pas compétents pour parler politique et économie S'ILS CONSIDÈRENT QUE ::
* démocratie = libéralisme = capitalisme (oligarchie et corporatisme) = société ultime ;
* les réserves d'or des banques centrales ne peuvent pas être vendues pour éponger les dettes publiques ;
* les États ne peuvent pas faire défaut ;
* seuls les USA peuvent créer de la monnaie ;
* l'€uro est éternel ;
* les banques ne sont pas nationalisables ;
* les bourses ne peuvent pas être fermées ;
* l'on ne peut pas imposer les riches ;
* la croissance permet de supprimer la pauvreté et la précarité ;
* la finance, le luxe, la pub, la mode, le tourisme, les armes, le tabac, l'alcool et la malbouffe créent des richesses (utiles à la société) ;
* la concurrence est nécessaire ;
* le commerce et la consommation sont de bonnes choses ;
* réduire le temps de travail et améliorer les conditions de travail sont une hérésie ;
* l’État ne pourrait pas supprimer le chômage en créant des emplois publics (de profs, médecins, pharmaciens, infirmiers, chercheurs, ingénieurs, juges, policiers et militaires, via une politique de reconversion-formation) ;
* l’État n'est pas capable de lancer des grands travaux (pour combler le manque de logements, de transports en commun et d'infrastructures culturelles et sportives) ;
* les questions environnementales, agricoles et de santé publique sont de faible importance ;
* les Fédérations des États-Unis d'Amérique, de Chine, d'Inde, de Russie et du Brésil n'imploseront jamais du fait du manque de présence de l’État sur de vastes territoires, des tensions ethniques ou des inégalités économiques et sociales.
* la voiture est indépassable, « les transports en commun c'est pour les "autres" » ;
* la propriété individuelle est un droit de l'homme absolu, nécessaire et éternel qui permet de vivre en harmonie dans une société juste...

XVI. 12 août 2011
Économie.
L'euthanasie est interdite non pas pour des considérations morales, mais parce qu'il y aurait un "manque à gagner" pour l'industrie pharmaceutique !
Dans le même temps, la question des retraites serait réglée, sans réductions des prestations sociales et de la dépense publique.

les retraités d'aujourd'hui sont pauvres et malades, ils galèrent pour se soigner à cause des coûts, pour ceux qui n'ont plus d'activité ils ne font plus qu'attendre la mort, pendant ce temps l'industrie fait des bénéfices sur leur dos ; donc oui, il vaut mieux imposer un âge limite qui soit relatif à l'espérance de vie en bonne santé et l'espérance de vie, soit vers 70-75 ans

Ivan Illich évoquait déjà dans "La Convivialité" cette idée d'arrêter l'acharnement thérapeutique, de ne plus faire persister le maintien en vie de personnes qui ne sont pas en état de vivre, en fait de réhabiliter la nécessité de la mort

en tout cas, je suis opposé à l'hypocrisie actuelle où on fait croire qu'après une vie de travail on sera heureux, et qu'en fait, c'est pauvreté et maladie, pour ceux qui sont encore en vie !

XVII. 22 juillet 2011
La Providence ne m'avait pas abandonné, cette année aura été un test, je devais "faire-tout-ça". Je ne suis pas un individu, ni un travailleur ou un consommateur.
Je suis l'homme providentiel, le Roi-philosophe dont parle Platon, je suis le Périclès du "monde nouveau".
Ceux-qui-sont-au-pouvoir sont des usurpateurs, ils m'ont envoyé en exil pour maintenir le statu quo et empêcher la révolution.
L’État, c'est moi !

XVIII. 22 juillet 2011
Économie.
Mythe de la croissance.
Sachant qu'il n'y a ni hausse de salaires, ni création d'emplois ni investissements publics, le seul intérêt pour lequel les politiques souhaitent la croissance,

c'est parce qu'en augmentant le PIB on réduit proportionnellement la dette publique et le déficit, ainsi ils vont pouvoir continuer à diminuer les impôts des riches (sans que ce soit flagrant au niveau comptable) pour leur donner en prime les intérêts du financement de la dette "sur les marchés"

Mythe du commerce extérieur.
Tous les pays ne peuvent pas tirer leur croissance des exportations, il y a ceux qui vendent parce qu'ils ont des produits de qualité ou qu'ils sont "compétitifs", et ceux qui achètent parce qu'ils sont pas foutus de produire.

Mythe de la compétitivité.
A partir du moment où tous les "marchés" sont ouverts, c'est le pays qui a le coût du travail et la fiscalité les plus faibles, avec une population importante de réserve de travailleurs, qui sera le grand gagnant de la compétitivité. Avec 1 500 000 000 Chinois payés à 0,02*SMIC français pour 50h, et 1 milliard d'Indiens aux conditions pas plus avantageuses, il est impossible de rivaliser. Soit on laisse faire, et à terme les capitalistes vont diviser par 50 les salaires européens et augmenter les heures de travail, soit on taxe fortement les importations (protectionnisme) et on produit pour l'intérieur avec de la dépense publique (interventionnisme / dirigisme).

Mythe du chômage, du productivisme et du consumérisme.
Produire plus permettait de créer des emplois et avec les salaires, la consommation assurait des débouchés, et avec les profits augmenter la production, et augmenter l'emploi ou les salaires et ainsi de suite (keynésianisme). Mais maintenant qu'il y a du chômage qui arrange les capitalistes pour dicter les conditions de travail, le passé n'est plus. Avec le progrès technique on a gagné en productivité horaire, on peut produire autant avec moins de travail, donc diminuer le temps de travail, et en s'en donnant les moyens on peut remplacer tous les travaux pénibles par des robots. Les ressources étant limitées, produire des biens inutiles tels que le tabac, l'alcool, la publicité, le divertissement et la malbouffe, c'est détruire la planète. En produisant que ce qu'il est nécessaire de consommer, on peut se libérer du travail.

Mythe de la rentabilité.
Le métier d'entrepreneur, c'est de prendre des risques. Avec la dérégulation des marchés financiers, les entreprises se sont tournées vers la finance pour faire des bénéfices, en spéculant, tout en jetant à la précarité des millions de salariés. A la fin, la finance et les trafics étant les activités les plus rentables, sans régulation il n'y a aura plus aucune agriculture et industrie. Quant au défaut sur les dettes publiques, c'est un risque qu'il ne fallait pas prendre, déjà remboursé par les intérêts des taux exorbitants obtenus jusque-là.

XIX. 21 juillet 2011
Économie.
Nouveaux paradigmes.
1/ L'économie devait assurer le développement de la société, le bonheur de la population intérieure ; il n'y a d'économie que là où il n'y a pas d’État.
2/ Les capitalistes ne font pas les investissements et ne pensent qu'à augmenter leur fortune.
3/ La technique remplacera les métiers pénibles, libérant de la nécessité du travail.
4/ Le métier de militaire n'est pas tant de faire la guerre qu'"être l’État".
5/ Consommer l'inutile est vice.
6/ Aider autrui (lien social, bénévolat et humanitaire) est un devoir.

XX. 2 juin 2011.
Économie.
La dette publique est un faux débat : elle n'est que le résultat d'une baisse des recettes fiscales, c'est-à-dire de la volonté des capitalistes des gouvernements successifs de faire moins payer les hauts revenus et patrimoines, sachant que sans cet argent les services publics et les prestations sociales ne seraient plus "finançables" (aboutissant ainsi à des privatisations qui serviront leur intérêt), tout en mettant en place une spéculation d’État qui va profiter aux banques et au capital via les intérêts ; la dette publique remboursée est un impôt anti-redistributif qui prend l'argent des pauvres pour le donner aux riches.
Les capitalistes keynésiens (sociaux-démocrates) ont toujours compris que les dettes publiques servaient à faire des investissements publics, et que le risque que prennent les spéculateurs n'engage qu'eux, puisqu'un crédit d’État n'a pas vocation à être remboursé : les keynésiens justifient le vol par l’État pour permettre l'intérêt général.
Dès le jour 2 où on aura une comptabilité publique dont on aura effacé les dettes, il ne sera plus possible pour l'étranger de contrôler nos comptes (tenir une comptabilité avec les dettes), et les gouvernements capitalistes devront admettre ceux utilisés par notre État souverain.
L'annulation de la dette publique c'est aussi simple que dans les jeux-vidéos de la série "Civilization" : il suffit d'appuyer sur le bouton "triche" et augmenter la somme d'argent jusqu'à être positif, puis financer à nouveau les services publics et la redistribution des richesses, et recommencer à créer de l'argent ex nihilo quand les recettes ne s'équilibrent plus !!! (ce qui aurait pour effet de dévaluer les monnaies de tous les autres pays, et donc faire tomber le système bancaire et financier mondial, la destruction du capital, pour permettre ainsi l'établissement d’États anti-capitalistes)

XXI. 2 juin 2011
Philosophie.
Dans "Vérité et politique" in "La Crise de la culture", Hannah Arendt explique (d'après ce que j'ai compris, moi qui ne suis pas "philosophe [officiel]" puisque n'ayant pas fait l'ENS et n'étant pas titulaire d'un CAPES/Agrégation ou quelconque diplôme, avec l'interprétation personnelle, via mon vocabulaire, et avec une mémoire simplement humaine) qu'il faut distinguer la vérité de fait, de la vérité rationnelle et de l'opinion ; c'est à partir de la vérité de fait que l'on doit réfléchir ; bien sûr se pose la question de l'esprit critique et du doute, des conspirations possibles ; elle dit que la vérité rationnelle est celle du philosophe, solitaire et illuminé par le monde des idées, qui sera récusée par les citoyens (rappel du mythe de la caverne de Platon) qui préféreront être séduits par une opinion vraisemblable, une manipulation, qui s'accorde mieux avec leur conscience, sous prétexte qu'en démocratie "toutes les opinions se valent" (elle rajoute que derrière cette maxime se cache la liberté pour les mouvements religieux et les sectes de faire du prosélytisme) ; et qu'avec les moyens médiatiques modernes, les journalistes au lieu de chercher la vérité de fait et la vérité rationnelle en analysant les erreurs et les mensonges de chacun (un travail de philosophe en somme), ne font que créer une non-vérité qui devient "vérité de fait pour l'opinion" (par exemple les non-propos de Jack Lang et Jean-François Kahn dans l'affaire DSK), participant ainsi une propagande pro-système.

XXII. 31 mai 2011
Philosophie.
Lire un livre, comprendre l'auteur et être d'accord avec ses thèses, relève une dimension transcendante : ainsi, le lecteur n'est plus seulement lui-même, mais porte aussi l'esprit du philosophe qu'il s'est approprié, et possède donc une vérité rationnelle qui le place au-dessus des non-lecteurs sur le sujet donné.
Concrètement, en lisant Hannah Arendt, on "devient" Hannah Arendt (dans la mesure des moyens intellectuels de chacun, tout le monde n'étant pas capable d'obtenir une Agrégation et un Doctorat de Philosophie, évidemment).

mardi 9 avril 2013

page 28

XXXIII.
Sur l'anacyclose.
Si l'on considère que toute critique (négative) du modèle démocratique (telle qu'elle est vécue-ressentie par les citoyens), par le seul fait qu'il faille avoir matière à la penser, implique le passage de la démocratie en ochlocratie, alors nous sommes en bien en ochlocratie !

Mais, je pense que nous sommes plutôt, en ploutocratie. Voire en kleptocratie. Ces deux formes de gouvernement étant, ici (dans l'absolu, elles dérivent de l'aristocratie), des décadences du système démocratique.
Wikipédia définit la kleptocratie comme "un système politique où une ou des personnes à la tête d'un pays pratiquent à une très grande échelle la corruption." c'est étymologiquement faux !
"klept" (comme dans "kleptomanie") signifie "vol (de richesse)" ; ainsi, j'entends, et Jared Diamond donne le même sens que moi : dans une économie de type capitaliste, où le but de la vie (individuelle et collective) est la richesse, ceux qui réussissent "volent la richesse" des autres (puisqu'il y a inégalité au lieu du partage de la richesse), on pensera notamment aux traders, aux patrons (dans le même temps où ils délocalisent) et aux hommes politiques qui sont sur-payés (dans l'absolu, la politique et la philosophie ne devraient pas être des métiers ni professionnels ni rémunérés, chacun pouvant exercer des "fonctions" en amateur ou en "technicien" bénévole).

Là où j'en viens...
C'est que les grecs et les romains n'avaient même pas imaginé le niveau de civilisation (en théorie politique appliquée) où nous en sommes arrivés.

Donc, posons l'anacyclose telle que je viens de l'amender.
Il faut un roi de droit divin.
Moi, ça me fait penser à un évènement historique...
Une jeune fille, paysanne, sans grande culture, qui entend des voix... qui lui disent qu'il faut "passer au Temps d'Après la guerre de Cent Ans où la France est occupée par l'Angleterre".
Elle décide de mettre le prince contesté ("son" prince) sur le trône de France ; elle prend des risques, s'engage dans la guerre, elle gagne des batailles alors qu'elle n'a pas de formation militaire et avec des troupes en sous-nombre, et réussi à rétablir la monarchie française (j'insiste sur le terme "français" -> "Grand Monarque"), celle-là même qui produira des François Ier (importation de la Renaissance italienne via les Guerres d'Italie, Ordonnance de Villers-Cotterêts, Collège de France), Henri III (assassinat du Balafré chef de la Ligue ce qui va avoir un impact sur la tactique militaire des Guerres de Religion et permettre la victoire finale de Henri de Navarre), Henri IV et Sully (Edit de Nantes, réforme économique et budgétaire), Louis XIII et Richelieu (concentration des pouvoirs, développement et centralisation de l'Etat), Anne d'Autriche et Mazarin (idem), Louis XIV et Colbert (colbertisme = manufactures royales + protectionnisme, développement de la littérature, de la philosophie et de la pratique religieuse) ; j'entends que la civilisation française repose sur cette croyance et ces actes.
Vous aurez compris que je fais référence à Jeanne d'Arc (une schizophrène, c'est à dire folle, que le Vatican a canonisé (réhabilitée a posteriori))

Ami catholique ! ton "gouvernement" considère la pensée pathologique comme "légitime", si je n'étais pas moi-même, je remettrais en question le bien-fondé/bon-sens idéologique de tes ministres !