V.
Que reste-t-il à connaître
?
Le moyen de se mettre d'accord sur la superstructure de la
civilisation post-humaine.
Je me référais à l'Ancien Régime,
mais l'économie était inégalitaire ! Nous ne pourrions pas "ne
faire que revenir au passé" (sinon nous serions
"réactionnaires" et non
"révolutionnaires-conservateurs")
Dans mon idéal
de société future communiste, je voyais le rôle prépondérant,
total et absolu de l'État sur l'économique.
Retournons à la
sociologie de Norbert Elias :
"Ce livre analyse l’évolution
de la civilisation occidentale en mettant en parallèle la logique
des pulsions individuelles de chacun, et celle de la formation d’un
pouvoir étatique de plus en plus contraignant et centralisé."
Mais ne tombons pas dans le piège
de confondre "l'Etat-économie" avec l'Etat totalitaire.
Je
n'ai pas les compétences pour faire une définition a priori.
Nous pourrons toujours aller faire un
tour du côté de ma "copine", Hannah Arendt !
pour ne pas sombrer dans un nouveau totalitarisme, il faudra prendre
en compte la pensée de Carl Schmitt
VI.
L'Humanité a commencé le processus de
déconstruction.
Soit.
Tout cela n'aurait pas eu lieu, du moins
ça me serait passé inaperçu, si le "chef des papistes",
n'avait pas innové.
(Nous n'entrerons pas dans la discussion sur
les "pouvoirs magiques" du clergé catholique, si oui ou
non le Pape a parlé a Dieu, et si celui-ci lui a dit de dégager
"pour me faire penser le dépassement du
catholicisme-capitalisme" ; je vous laisse seuls juge)
Mais
on pourrait aller encore plus vite.
Après "La Société
de consommation", et "La Société du spectacle", dont
nous avons déjà parlés.
Nous pourrions, tous les "chercheurs"
qui le souhaitent, sous ma direction, analyser "La Société du
loisir" ainsi que "La Futilité de l'Être" ou encore
"Quand l'agir et la praxis nuisent à l'intellectualité de la
civilisation ?", voire "Dynamique et but de la philosophie
- étude d'anthropologie et phénoménologie de l'histoire de la
philosophie".
Entendons bien, je ne sais pas rédiger un
livre construit, à moins que vous ne sachiez le faire, je vous
propose l'écriture d'aphorismes (ou "propos" comme Alain)
qui constituera un opuscule.
Nous pourrions même faire une revue
universitaire rassemblant de courtes études, des "dissertations"
de 5 à 20 pages chacunes.